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 Dreams and hearts that once knew love are cold and dead (Nathaël)

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Date d'inscription : 31/08/2016


MessageSujet: Dreams and hearts that once knew love are cold and dead (Nathaël)   Ven 28 Oct - 21:44

Nathaël Aurélion Wolfe

   

   
informations
nom : Wolfe, le nom de son père. prénom(s) : Nathaël, Aurélion. Deux prénoms qui luis viennent de sa mère et  sur quoi il n’a pas vraiment d’avis. âge, lieu et date de naissance : 27 ans, il est né à Londres le 20 février 1994.  orientation sexuelle : bisexuel, a cependant une préférence pour les hommes. De toute façon, cette préoccupation n’est pas la première dans son esprit.  occupation : Nathaël étudiait brillamment dans l’astrophysique lorsque les morts ont commencé à se relever. Il a évidemment du stopper ses études et si l’argent de ses parents est assez conséquent pour qu’il puisse vivre assez longtemps sans travailler, il a pris un petit job comme vendeur dans une librairie, bien loin de ses rêves d’explorateur de l’espace.  statut marital : Veuf depuis le décès de son fiancé sept ans plus tôt. statut d'existence (groupe): The Living rang : We wonder what we’ve done.

   
par rapport au contexte

   
Quelle est votre position face aux PDS ?
Nathaël aimerait bien ne pas avoir d’a priori sur eux, mais ce n’est pas possible. La guerre est encore trop présente dans son esprit pour qu’il oublie ceux qui ont tué certains de ses camarades. Il reste méfiant malgré lui, aimerait pouvoir leur faire confiance mais n’en est pas capable pour le moment. Peut-être aussi parce qu’il repense aux PDS Sufferer qu’il a tué lors de ces cinq dernières années. Peut-être parce qu’il essaye de se dire qu’il n’a pas tué de « vraies » personnes. Peut-être parce qu’il essaye d’oublier qu’il n’a pas lui-même renvoyé son fiancé six pieds sous terre, qu’il essaye d’oublier qu’il aurait pu lui reparler à l’heure qu’il est.

   
Lors de l'apocalypse, quelle était votre rôle dans la communauté ? Faisiez vous partie de la HVF ?
Il aurait été plutôt compliqué pour Nathaël d’être envoyé en première ligne, sachant qu’il a tendance à s’évanouir à la vue du sang. Non, lui il restait en arrière, il s’occupait du ravitaillement et des comptes de la HVF sans en faire réellement partie. Il faut dire qu’en tant qu’étudiant en astrophysique, les chiffres, il les connaît. Quand il est difficile de trouver une calculatrice qui fonctionne, on pouvait encore compter sur lui, du moins quand il n’était pas en train de faire une crise d’angoisse dans un coin.

   
Que pensez-vous de la HVF actuelle ? Trouvez-vous leur but héroïque ou au contraire offensant ?
Nathaël est un sceptique. Il est reconnaissant envers la HVF pour avoir pris le contrôle des  opérations lorsqu’ils en avaient besoin, mais il pense qu’il n’y en a plus besoin désormais. De plus, cette organisation lui rappelle les mauvais souvenirs de cette période qu’il aimerait bien oublier. Il n’aime pas l’idée de traiter les PDS comme des moins que rien quand ils sont clairement des personnes, même si leur corps n’est plus censé fonctionner. Mais il se garde bien de dire ce qu’il pense tout haut.


   
caractère
Nathaël vient d’une famille de classe moyenne que l’on pourrait considérer comme étant « banale ». Enfant unique, ses parents ont eu du mal à concevoir et l’ont traité dès son arrivée comme un cadeau, une chance. Un peu trop choyé, nombreux sont ceux à dire qu’il a eu une enfance dorée  malgré les moyens limités de ses parents. Enfant gâté, il semblait montrer dès ses premières années en classe des facilités énormes pour les cours. Au fur et à mesure qu’il grandissait, il démontrait une grande maturité pour son âge, et comprenait très rapidement des informations qui auraient dû être en dehors de sa compréhension. Petit génie des chiffres dans une société récompensant fortement les scientifiques, il a été catégorisé comme un surdoué, faisant la fierté de ses parents. Et à force d’entendre répéter toute la journée que l’on est bien plus intelligent que tout le monde, on finit par prendre la grosse tête. Il n’y avait pas que dans les cours que Nathaël se montrait en avance sur les autres enfants ; son arrogance aussi était bien trop importante. A force d’être considéré comme le génie de la famille par ses parents, il s’est cru au-dessus de tous. Cette arrogance ressort encore parfois aujourd’hui, même s’il est plutôt occupé à combattre son anxiété, sa dépression et son trouble de stress post-traumatique, tous hérité pendant l’apocalypse.
L’anglais n’est cependant pas seulement doué en cours, il est également malin et manipulateur en dehors. Lors de son adolescence, il lui est arrivé de trop nombreuses fois de manipuler les gens pour obtenir ce qu’il souhaitait, sans vraiment réfléchir aux conséquences de ses actes. Egocentrique, il s’est avéré plusieurs fois qu’il a du mal à penser aux autres et pense à lui avant tout. Il s’en rend parfois compte après tout et ressent quelques remords, mais qui ne restent jamais bien longtemps. On aurait facilement pu le dire insensible, étant donné qu’il intériorisait quasiment toutes ses émotions et se cachait derrière un mur de sarcasmes et de piques ironiques. Pour se protéger sûrement, il ne laissait entrer personne dans son intimité sentimentale, de peur qu’on le blesse à son tour. Il préférait être détesté par des inconnus plutôt que blessé par des personnes proches.
Il a grandi relativement seul. Avec un caractère comme le sien, rares étaient les personnes à vouloir apprendre à le connaître et de toute façon, Nathaël s’en fichait. Il n’est pas du genre à aller vers les autres juste pour se faire des amis, et ne fait aucun effort pour s’intégrer socialement. Il est du genre à préférer être seul qu’à devoir aller vers des gens, la solitude ne le dérange pas, bien au contraire. Il a tendance à ne pas supporter le bruit et n’aime pas quand les gens parlent trop fort. S’il tient une conversation avec quelqu’un et que cette personne finit par trop l’agacer, il se détournera de la conversation et ne répondra tout simplement plus, vaquant à ses occupations ou s’amusant sur son téléphone. Souvent désigné comme étant malpoli à cause de ses mauvaises habitudes, il répond que si les gens ne sont pas contents, ils n’ont qu’à aller voir ailleurs.
Malgré tout, il y a bien quelqu’un qui a réussi à s’accrocher à notre anglais. Nommé Tristan, il réussit à faire en sorte à ce que Nathaël s’attache à lui, ce qui est autrement plus difficile. Ils avaient dix-sept ans, et ce fut le coup de foudre. Nathaël, qui ricanait bien devait tous les adolescents courant les uns après les autres, fut à son tour victime de cette étrange sensation. Ils sont restés ensembles trois ans – les plus belles années de sa courte vie, si on lui demande, avant qu’un accident de voiture ne fauche son amant, le tuant sur le coup. Nathaël fut dévasté, cela va sans dire. Mais il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’il ressentit lorsqu’il se retrouva face à Tristan, celui-ci ayant le visage à moitié arraché, poussant des râles ignobles, commençant à mordre la jambe de Nathaël comme un chien s’attaquant à un os. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’il a ressenti lorsqu’il a été obligé de lui tirer une balle dans la tête. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’il a ressenti lorsqu’on lui a annoncé qu’un vaccin avait été trouvé et que les zombies reprendraient bientôt conscience.
L’apocalypse a grandement marqué Nathaël, c’est un fait. Il a changé, depuis. Il revit tous les jours ces moments difficiles où il a dû abattre des gens. Des zombies dirait-on, mais au fond, il sait qu’ils auraient pu retrouver leur conscience. Il s’est encore renfermé sur lui-même, il est devenu moins arrogant. Sûrement parce qu’il a l’impression que sa vie est partie dans tous les sens et qu’il n’a plus aucune raison d’être fier. Plus aucune raison de sourire.


   
à propos

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MessageSujet: Re: Dreams and hearts that once knew love are cold and dead (Nathaël)   Ven 28 Oct - 21:44

histoire
L’enfance de Nathaël a été banale, comme ce que l’on pourrait attendre d’un enfant comme lui. Trop intelligent, trop vif, avec des parents trop laxistes. Des parents qui le couvraient de cadeaux et de compliments, qui s’extasiaient devant ses résultats parfaits, devant la chance qu’ils aient d’avoir un fils aussi intelligent. Quand il y repense, il se dit qu’il a effectivement été insupportable, toutes ces années. Qu’il aimerait revenir en arrière pour aider un peu plus ses parents au lieu de les traiter comme des gens simplets. Mais c’est trop tard. Ils ont péri tous les deux durant l’apocalypse et il n’espère pas les revoir un jour. Il n’espère pas qu’ils se relèvent du sol pour revenir dans le monde. Non.
Nathaël a donc passé une enfance tranquille, aussi tranquille que peut l’être celle d’un enfant trop doué et trop chétif face à des enfants plus grands et plus forts. Evidemment que Nathaël faisait partie de ces enfants harcelés par les autres gamins. Son arrogance le forçait à prendre les brutes de haut, à leur dire à quel point ils étaient stupides. Nathaël s’est pris son lot de poing dans la figure dès le primaire, et ça ne s’est pas arrêté au collège. Lorsqu’on est aussi peu agréable que lui et avec des notes pareilles, forcément qu’on se fait harceler. Ce n’est pas nouveau, et ça n’a jamais changé.
Mais l’école n’a jamais été vraiment importante pour lui. Il a toujours préféré apprendre ce qu’il souhaitait tout seul, dans les livres ou sur Internet. Dès très jeune, il lisait tout ce qu’il pouvait trouver sur l’astronomie, des sujets que même ses parents n’arrivaient pas à comprendre. Il passait sa vie à lire des livres, de fiction ou bien des documents explicatifs sur le monde qui l’entoure. Très vite, son rêve fut de travailler sur les étoiles et l’espace, de quitter un jour cette planète ne serait-ce que pour quelques mois. Travailler sur la station spatiale internationale, par exemple. Son rêve ultime serait de découvrir de nouvelles planètes habitables et d’y aller, mais il a bien conscience d’être né trop tôt pour ça. C’est son plus grand regret. Etre né trop tard pour explorer la Terre, qui a été retournée  de fond en comble par ses prédécesseurs, et trop tard pour l’espace, immense et effrayant, qui s’étend juste au-dessus de lui.
Avant l’apocalypse, il n’y a pas eu de grands rebondissements dans la vie de Nathaël. Sauf peut-être à la fin du lycée. C’est là qu’il a rencontré Tristan, un garçon plein de vie et adorable, tout le contraire de ce bougon de Nathaël, toujours à râlé sur tout ce qui l’entoure et à mépriser ses semblables. Ce garçon semblait rechercher sa compagnie, dès qu’il le voyait. Nathaël ne comprenait pas pourquoi. Au début, ça l’énervait. Et puis ça lui a fait plaisir. Et avant qu’il ne s’en rende compte, il recherchait sa compagnie, lui aussi. Il s’y est attaché. Trop. Beaucoup trop. Ils étaient inséparables, et ils le sont restés pendant trois ans. A se faire des promesses, à se dire qu’ils vivraient ensembles, à faire des projets. A se fiancer, malgré leur jeune âge. Tout ça, ce fut avant que Tristan se fasse faucher par une voiture alors qu’il n’avait que vingt ans. Vingt jeunes années, comme Nathaël, qui refusa d’accepter la nouvelle. Il se renferma encore plus sur lui-même, sur ses études. Il avait toujours la mine sombre, il voyait le monde en noir. Encore plus insupportable que d’habitude, mais qui aurait pu le blâmer ? Pas grand-monde, et certainement pas ses parents.

Tristan venait de Farnborough, Nathaël de Londres. Il est venu s’y installer un jour et n’est jamais reparti, malgré le décès de son petit ami. Il y est resté, il a pris un appartement. Il faisait toujours ses études à Londres, mais faire quasiment trois heures de trajet par jour ne l’a jamais dérangé. On s’est inquiété pour lui. Il devrait aller de l’avant, arrêter de se renfermer dans ses souvenirs avec ce garçon. Il avait presque réussi lorsque les premiers morts commencèrent à se relever du sol. D’abord de l’autre côté de l’Atlantique, puis ici. En Angleterre. Evidemment qu’il se souvient de sa première rencontre avec l’un d’eux. Il s’est cru dans un rêve, dans un cauchemar, dans un foutu cauchemar. Mais c’était réel. En février 2016, ils ont commencés à envahir le monde et à s’en prendre  à tout sur leur passage. Rapidement, la Human Volunteer Force s’est formée. Nathaël ne s’y est jamais intéressé parce que lui et la force, ça fait deux. Il déteste se battre et n’a pas le physique pour ça. Mais incapable de continuer ses études, on l’assigné au ravitaillement et au tri des fournitures. Trier, compter, c’est quelque chose qu’il savait faire et qui l’empêchait de ruminer.
Lors de la première année, ses crises d’angoisses étaient quotidiennes. Il ne sortait jamais de l’endroit où il passait toutes ses journées, sauf si on le menaçait physiquement. Il a perdu du poids, beaucoup de poids. Ses joues se sont creusées, il est devenu encore plus chétif qu’il ne l’était déjà. Et puis, alors qu’il était avec une équipe de ravitaillement en train de vider le supermarché du coin, abandonné, il le vit. Son cadavre, se mouvant en face de lui. Sa mâchoire pendait, à moitié arrachée. Et tout ce sang… Une victime humaine se trouvait non loin. Un haut-le-cœur souleva Nathaël alors qu’on lui hurlait de tirer sur ce pourri. Mais il ne pouvait pas. Pas celui-là. Il leva pourtant son pistolet, mais trop tard. L’ombre de Tristan lui avait sauté dessus, l’avait renversé. Il le poussa sur le côté, paniqué. Mais les griffes du mort s’accrochaient à sa peau, laissaient de longues traces rouges sur son cou. Et ses dents se refermaient sur sa jambe. Nathaël hurla. Contrairement à ce que l’on peut voir dans les séries, la morsure d’un zombie n’était ni fatale, ni contagieuse. Juste profondément désagréable. Il leva de nouveau les bras, tremblant de tout son corps. Et ce fut par réflexe qu’il tira, une fois, deux fois, trois fois. Eclaboussé de sang. Il tremblait, tremblait encore, et il sentit à peine ses compagnons l’attraper par les bras et le traîner avec eux, emportant leurs victuailles. Il ne pouvait détourner les yeux du cadavre, jusqu’à ce qu’il s’évanouisse.
Il ne se réveilla qu’une heure plus tard, sur une table d’opération. Il ne se sentait vraiment pas bien. On lui indiqua qu’on allait devoir amputer sa jambe, car elle allait forcément s’infecter. Nathaël essaya de protester. Echoua. Et s’évanouit de nouveau.
Il dut continuer de survivre jusqu’en 2021. Il ne sait toujours pas comment il a réussi. Ni s’il a vraiment réussi. Pendant ces années, il est tombé sur un chiot, avec lui aussi une patte en moins. Un chien perdu, qui lui rappelait bien trop ce qu’il était maintenant. Il le nomma Patty. Le chien avait beau avoir trois pattes, il ne se laissait pas abattre. Il était ce dont Nathaël avait besoin.

Il entendit parler du vaccin. Livide, il espérait d’un côté qu’il ne marcherait pas. Qu’il soit obligé de tous les annihiler. Mais non. On réussit à les soigner. On parla de les réintégrer. Et il s’en voulait, il s’en voulait tant. Parce qu’il en avait tué, au moins une dizaine. Mais surtout, il l’avait tué, lui. S’il l’avait laissé vivre, il aurait pu être soigné. Il aurait pu lui reparler. Mais il était trop tard maintenant. Trop tard, il arrive toujours trop tard, de toute façon.
Il dut réapprendre à vivre. Il n’a toujours pas vraiment réussi. S’il doit se balader avec ses béquilles la plupart du temps, il a désormais une prothèse qui l’aide à marcher. Comme son chien, à qui il en a commandé une avec l’argent qui lui restait.  Il a pris un travail à la librairie du coin, plus pour s’occuper que par amour pour cette librairie. Reprendre ses études était impensable pour le moment. L’astrophysique lui semblait être un rêve d’un autre monde.



I don't think that I'm okay 
I felt a year's worth of hurt and sadness catching up with me. The sky I painted to silence the pain, it is bleeding into grey. I don't know if I've been worse, I don't know if I can change. So keep your "It'll get better's" and I'll keep my "I'll be just fine's".
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